au fait, tout se passe par là maintenant!
c’est à ça que devrait ressembler la fête de lumière à Lyon!
Hier j’ai fait un restaurant avec tout un tas de gens sympa, des connaissances de la danse.
Pour une fois ce n’était pas des profs, et la plupart je ne les avais jamais vu en dehors des cours ou des soirées. Donc on avait pas échangé grand chose, mis à part quelques danses avec les filles et un mots ou deux avec les mecs. Et jamais hors du cadre de la danse.
J’appréhendais - comme d’hab - du déroulement du diner, de peur que les gens savent pas quoi se dire (comme souvent malheureusement) , des longs silence de gêne à fixer son assiette pourtant vide depuis un quart d’heure (ou sa variante je-me-ressers-du-vin-alors-que-j’ai-déjà-la-tête-en-vrac ). Plusieurs expériences (à la fac surtout) m’ont laissé cette impression que la plupart des personnes ont déjà un cercle d’amitié tellement soudé ou ancien qu’il laisse peu de place pour des nouvelles rencontres.
Et puis non. Rien à voir, j’avais rien compris.
J’espère que ce petit malin va pas nous gâcher nos vacances prévues dans deux semaines… (photos par The Big Picture)
J’ai dans mon bloc-notes virtuel des dizaines de films que je note au fur et à mesure de leur sortie. J’aimerais tous les voir mais je sais que je n’aurais pas le temps avant qu’ils ne disparaissent à jamais de l’affiche.
Je les regarde au compte-gouttes, pour la même raison de (manque de) temps. Du coup la liste s’allonge, s’allonge et d’ici quelque années, je pense qu’il me faudra une deuxième vie pour tous les rattraper. Culture Fail.
Hier c’était le tour d’un film de James Gray. 3 films en 12 ans, sur ses thèmes de prédilection: la pègre et la nuit. Aussi réalisateur de Two Lovers. Acteur fétiche: Joaquin Phoenix. Le film en question est “La Nuit Nous Appartient”. Excellent.
Vendredi je partage des liens, ça suffit de perdre ma productivité tout seul dans mon coin.
Ce blog explique de façon drôle et très pertinente ( en tout cas, moi je marche à chaque fois ) des questions qu’on se pose pas tout les jours sur l’astronomie, le géologie et autre thème hautement cérébrale. Et je manque à chaque fois de m’étrangler de rire dans mon open-space. A lire aussi les liens qui viennent en fin d’article, une sorte de bibliographie aussi intéressante que l’article. Mangez-en les enfants!


Je n’ai pas vraiment choisi le métier d’informaticien, ça m’est surtout imposé par le contexte économique du moment et un peu aussi ( faut pas déconner ) de mon envie de rester sur Lyon.
Le temps de me rentrer en douceur dans la vie active, passer un permis… En gros me poser pour mieux démarrer.
Ceci dit je suis bien content de mon boulot, qui reste intéressant une bonne partie du temps et je découvre énormément de choses et sur l’informatique ( forcément, ce n’était pas mon domaine principal ) et sur le monde de l’entreprise.
Mais voilà (cf.schéma), j’aime pas cette idée récurrente que le métier de développement est un métier ouvrier. Me casse le couille. Je pense que c’est surtout un métier incompris, parce peu de gens savent ce qui se passe derrière leur ordinateur ou derrière un service/logiciel. Ce seront le markéteux, et commerciaux qui profiteront du boulot réussi du développement.
Entre les demandes de clients (“cet icône un peu plus à gauche”, “on peu pas faire des lignes bleus?”) et des spécifications (cahier de charges) mal définies, les retards sont souvent à charge du développeur, alors qu’entre temps, il y a eu une bonne dizaine d’acteurs qui sont venus foutre un peu la merde.
Faut savoir être autonome, créatif, auto-didacte (vue la vitesse où ça évolue et le manque de formations flagrant dans certaines boites), méthodique, et très patient, parce que passer 3 heures à essayer de résoudre un bug informatique (du code vieux de 5-10 ans) n’est pas donné à tout le monde. (t’as vu comment je vends mon truc?). Je pense que c’est un challenge à double tranchant, super motivant des fois, mais parfois isolé du reste du monde.
Bref, je suis bien posé là, j’ai presque tous les outils pour un bon démarrage, reste à savoir dans quelle directions je pointe.
Moi, la première chose que je me demande, c’est comment ils ont pu réussir un coup comme ça sans s’attirer des problèmes juridiques à devoir payer des millions en dédommagements.
Des dizaines (centaines?) de marques, le premier oscar français pour un court métrage. Balèze! Si la vidéo disparaît de Vimeo, le site officiel est là (la revue de presse est à lire aussi).
J’ai participer à l’enterrement de vie de garçon/fill ce weekend. Et oui, pour une fois, ils faisaient ça ensemble ( pas de stripteaseuse ou autre cador musclé/huilé ). On a bien ri, avec au programme: des costumes moches, évidemment, des courses d’orientation, du karting pour certains, de l’équitation pour d’autres, une côte de maille, du para pente, de l’alcool et de la bouffe à profusion.
C’est bien dommage que ça n’arrive pas plus souvent, les sorties comme ça à faire n’importe quoi, avec n’importe qui ( finalement, je ne connaissais pas une grande partie des invités ). Je veux dire, il faudrait le faire sans raison particulière, et pas seulement pour un événement ponctuel comme un avant-mariage. Si un jour quelqu’un venait organiser ça en mon honneur ( prenez note ), c’est obligé qu’il y ait:
- un paint-ball des familles
- Alcool et Bouffe à s’en péter le bide (ça peut être du saucisson/chips, hein, on s’en fout)
- Escalade, Rafting, ou n’importe quoi qui fasse transpirer
- Saut en élastique, non, mieux, en parachute, un truc qui te fasse chier dans ton pantalon.
Au fait c’est surtout n’importe quoi qui peut se faire à plusieurs et où tu te dépenses comme un môme, à finir complètement crade et fatigué. Mais ma foi ce serait bon. (bon, ok, la fille nue qui sort du gâteau, on le garde en option?)