Je n’ai pas vraiment choisi le métier d’informaticien, ça m’est surtout  imposé par le contexte économique du moment et un peu aussi ( faut pas  déconner ) de mon envie de rester sur Lyon.Le temps de me rentrer en  douceur dans la vie active, passer un permis… En gros me poser pour  mieux démarrer. Ceci dit je suis bien content de mon boulot, qui reste intéressant une  bonne partie du temps et je découvre énormément de choses et sur  l’informatique ( forcément, ce n’était pas mon domaine principal ) et  sur le monde de l’entreprise.Mais voilà (cf.schéma), j’aime pas cette idée récurrente que le  métier de développement est un métier ouvrier. Me casse le couille. Je pense  que c’est surtout un métier incompris, parce peu de gens savent ce qui  se passe derrière leur ordinateur ou derrière un service/logiciel. Ce  seront le markéteux, et commerciaux qui profiteront du boulot réussi du  développement. Entre les demandes de clients (“cet icône un peu plus à gauche”, “on peu pas faire des lignes bleus?”) et des  spécifications (cahier de charges) mal définies, les retards sont souvent à  charge du développeur, alors qu’entre temps, il y a eu une bonne  dizaine d’acteurs qui sont venus foutre un peu la merde.Faut savoir être autonome, créatif, auto-didacte (vue la vitesse où  ça évolue et le manque de formations flagrant dans certaines boites),  méthodique, et très patient, parce que passer 3 heures à essayer de  résoudre un bug informatique (du code vieux de 5-10 ans) n’est pas donné  à tout le monde. (t’as vu comment je vends mon truc?). Je pense que c’est un challenge à double tranchant,  super motivant des fois, mais parfois isolé du reste du monde.Bref, je suis bien posé là, j’ai presque tous les outils pour un bon  démarrage, reste à savoir dans quelle directions je pointe.

Je n’ai pas vraiment choisi le métier d’informaticien, ça m’est surtout imposé par le contexte économique du moment et un peu aussi ( faut pas déconner ) de mon envie de rester sur Lyon.
Le temps de me rentrer en douceur dans la vie active, passer un permis… En gros me poser pour mieux démarrer.

Ceci dit je suis bien content de mon boulot, qui reste intéressant une bonne partie du temps et je découvre énormément de choses et sur l’informatique ( forcément, ce n’était pas mon domaine principal ) et sur le monde de l’entreprise.

Mais voilà (cf.schéma), j’aime pas cette idée récurrente que le métier de développement est un métier ouvrier. Me casse le couille. Je pense que c’est surtout un métier incompris, parce peu de gens savent ce qui se passe derrière leur ordinateur ou derrière un service/logiciel. Ce seront le markéteux, et commerciaux qui profiteront du boulot réussi du développement.
Entre les demandes de clients (“cet icône un peu plus à gauche”, “on peu pas faire des lignes bleus?”) et des spécifications (cahier de charges) mal définies, les retards sont souvent à charge du développeur, alors qu’entre temps, il y a eu une bonne dizaine d’acteurs qui sont venus foutre un peu la merde.

Faut savoir être autonome, créatif, auto-didacte (vue la vitesse où ça évolue et le manque de formations flagrant dans certaines boites), méthodique, et très patient, parce que passer 3 heures à essayer de résoudre un bug informatique (du code vieux de 5-10 ans) n’est pas donné à tout le monde. (t’as vu comment je vends mon truc?). Je pense que c’est un challenge à double tranchant, super motivant des fois, mais parfois isolé du reste du monde.

Bref, je suis bien posé là, j’ai presque tous les outils pour un bon démarrage, reste à savoir dans quelle directions je pointe.

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