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changodude

Hier j’ai fait un restaurant avec tout un tas de gens sympa, des connaissances de la danse.
Pour une fois ce n’était pas des profs, et la plupart je ne les avais jamais vu en dehors des cours ou des soirées. Donc on avait pas échangé grand chose, mis à part quelques danses avec les filles et un mots ou deux avec les mecs. Et jamais hors du cadre de la danse.

J’appréhendais - comme d’hab - du déroulement du diner, de peur que les gens savent pas quoi se dire (comme souvent malheureusement) , des longs silence de gêne à fixer son assiette pourtant vide depuis un quart d’heure (ou sa variante je-me-ressers-du-vin-alors-que-j’ai-déjà-la-tête-en-vrac ). Plusieurs expériences (à la fac surtout) m’ont laissé cette impression que la plupart des personnes ont déjà un cercle d’amitié tellement soudé ou ancien qu’il laisse peu de place pour des nouvelles rencontres.

Et puis non. Rien à voir, j’avais rien compris.

Je n’ai pas vraiment choisi le métier d’informaticien, ça m’est surtout  imposé par le contexte économique du moment et un peu aussi ( faut pas  déconner ) de mon envie de rester sur Lyon.Le temps de me rentrer en  douceur dans la vie active, passer un permis… En gros me poser pour  mieux démarrer. Ceci dit je suis bien content de mon boulot, qui reste intéressant une  bonne partie du temps et je découvre énormément de choses et sur  l’informatique ( forcément, ce n’était pas mon domaine principal ) et  sur le monde de l’entreprise.Mais voilà (cf.schéma), j’aime pas cette idée récurrente que le  métier de développement est un métier ouvrier. Me casse le couille. Je pense  que c’est surtout un métier incompris, parce peu de gens savent ce qui  se passe derrière leur ordinateur ou derrière un service/logiciel. Ce  seront le markéteux, et commerciaux qui profiteront du boulot réussi du  développement. Entre les demandes de clients (“cet icône un peu plus à gauche”, “on peu pas faire des lignes bleus?”) et des  spécifications (cahier de charges) mal définies, les retards sont souvent à  charge du développeur, alors qu’entre temps, il y a eu une bonne  dizaine d’acteurs qui sont venus foutre un peu la merde.Faut savoir être autonome, créatif, auto-didacte (vue la vitesse où  ça évolue et le manque de formations flagrant dans certaines boites),  méthodique, et très patient, parce que passer 3 heures à essayer de  résoudre un bug informatique (du code vieux de 5-10 ans) n’est pas donné  à tout le monde. (t’as vu comment je vends mon truc?). Je pense que c’est un challenge à double tranchant,  super motivant des fois, mais parfois isolé du reste du monde.Bref, je suis bien posé là, j’ai presque tous les outils pour un bon  démarrage, reste à savoir dans quelle directions je pointe.

Je n’ai pas vraiment choisi le métier d’informaticien, ça m’est surtout imposé par le contexte économique du moment et un peu aussi ( faut pas déconner ) de mon envie de rester sur Lyon.
Le temps de me rentrer en douceur dans la vie active, passer un permis… En gros me poser pour mieux démarrer.

Ceci dit je suis bien content de mon boulot, qui reste intéressant une bonne partie du temps et je découvre énormément de choses et sur l’informatique ( forcément, ce n’était pas mon domaine principal ) et sur le monde de l’entreprise.

J’ai participer à l’enterrement de vie de garçon/fill ce weekend. Et  oui, pour une fois, ils faisaient ça ensemble ( pas de stripteaseuse ou  autre cador musclé/huilé ). On a bien ri, avec au programme: des  costumes moches, évidemment, des courses d’orientation, du karting pour  certains, de l’équitation pour d’autres, une côte de maille, du para  pente, de l’alcool et de la bouffe à profusion. C’est bien dommage que ça n’arrive pas plus souvent, les sorties  comme ça à faire n’importe quoi, avec n’importe qui ( finalement, je ne  connaissais pas une grande partie des invités ). Je veux dire, il  faudrait le faire sans raison particulière, et pas seulement pour un  événement ponctuel comme un avant-mariage. Si un jour quelqu’un venait  organiser ça en mon honneur ( prenez note ), c’est obligé qu’il y ait:- un paint-ball des familles- Alcool et Bouffe à s’en péter le  bide (ça peut être du saucisson/chips, hein, on s’en fout)-  Escalade, Rafting, ou n’importe quoi qui fasse transpirer - Saut en  élastique, non, mieux, en parachute, un truc qui te fasse chier dans ton  pantalon.Au fait c’est surtout n’importe quoi qui peut se faire à plusieurs  et où tu te dépenses comme un môme, à finir complètement crade et  fatigué. Mais ma foi ce serait bon. (bon, ok, la fille nue qui sort du  gâteau, on le garde en option?)

J’ai participer à l’enterrement de vie de garçon/fill ce weekend. Et oui, pour une fois, ils faisaient ça ensemble ( pas de stripteaseuse ou autre cador musclé/huilé ). On a bien ri, avec au programme: des costumes moches, évidemment, des courses d’orientation, du karting pour certains, de l’équitation pour d’autres, une côte de maille, du para pente, de l’alcool et de la bouffe à profusion.

C’est bien dommage que ça n’arrive pas plus souvent, les sorties comme ça à faire n’importe quoi, avec n’importe qui ( finalement, je ne connaissais pas une grande partie des invités ). Je veux dire, il faudrait le faire sans raison particulière, et pas seulement pour un événement ponctuel comme un avant-mariage. Si un jour quelqu’un venait organiser ça en mon honneur ( prenez note ), c’est obligé qu’il y ait:

- un paint-ball des familles
- Alcool et Bouffe à s’en péter le bide (ça peut être du saucisson/chips, hein, on s’en fout)
- Escalade, Rafting, ou n’importe quoi qui fasse transpirer
- Saut en élastique, non, mieux, en parachute, un truc qui te fasse chier dans ton pantalon.

Au fait c’est surtout n’importe quoi qui peut se faire à plusieurs et où tu te dépenses comme un môme, à finir complètement crade et fatigué. Mais ma foi ce serait bon. (bon, ok, la fille nue qui sort du gâteau, on le garde en option?)

gonein60s

Voilà, après quelques années ( 2 ou 3, je ne sais plus ) avec beaucoup de va et vient et puis finalement un gros boost ces 6 derniers mois, après 2 000 euros et une trentaine d’heure de conduite, j’ai enfin eu mon permis de conduire. 25 ans, c’est pas trop tôt!

Je me suis juré je ne filerais pas un sous de plus que nécessaire pour passer ce que mon père appelle du vol institutionnalisé (à chaque fois qu’il m’en  parle c’est bien chiant, il me sort un monologue de 10 minutes sur le vol à la française). J’ai joué le jeu et je suis bien content de l’avoir passé du premier coup. D’ailleurs, malgré moi je suis pas heureux, mais comme un fou dingue. Non seulement parce que j’ai un trou financier en moins (une heure de conduite coute 40 euros aujourd’hui, à raison d’une fois par semaine, je vous laisse faire le calcul), mais j’ai l’impression d’avoir passé un rituel de passage à l’âge adulte, de rêve d’indépendance, et de cheveux au vent sur une autoroute de l’outback australien…

hem. Bref. Encore faudrait il avoir une voiture. Ou les moyens de l’entretenir.

Mais cette impression de me dire que si je veux me casser un weekend à Annecy (ou ailleurs), trouver un job plus loin, ou aider les amis/ou la chérie si jamais il y a un soucis, je PEUX le faire, ça change tout.

Récapitulons: boulot, CHECK, appart, CHECK, permis, CHECK, et maintenant? (celui qui dit un bébé je se prend un uppercut dans la face)

par contre, le rhub des foins, je m’en passerais bien, merci.

par contre, le rhub des foins, je m’en passerais bien, merci.

ça faisait longtemps que je ne passais pas autant de temps de devant des jeux vidéos (7ans peut être). La faute à deux jeux, maître de leur art respectifs ( Uncharted 2, le blockbuster américain et final fantasy XIII, le géant japonais ).

entre gunfights effrénés et batailles gargantuesques, on s’évade un peu trop facilement de la vrai vie avec ces jeux. Quand je serais vieux, et mes vieux os ne pourront plus danser et que je n’aurais plus d’amis pour boire une verre, il me restera au moins ça (2ème degré inside hein, faut pas déconner).

Sinon, dans 2 jours, on aura enfin une cuisine, dans une semaine, j’aurais un bon week-end entre potes, et dans un mois, les USA. Je suis bien content d’avoir laisser cet hiver morose derrière moi!

historyofviolence

Arrêt de métro (Sans soucis). Elle monte.

Elle m’interpelle tout de suite. Mignonne, bien maquillé, bien coiffée, lèvres pulpeuses. Mini short, collants, et des belles jambes. La classe. Je jette un regard, discret, j’approuve mentalement, et puis je passe à autre chose, je dois me rendre ailleurs, je finis le chapitre de mon bouquin…

Arrêt de métro (Garibaldi). Ils montent.

Comme moi, ils l’ont remarqué de suite. Rire gras, sifflement approbateurs. Ils se marrent entre eux, font des commentaires, comme des gros porcs, mais ils restent à l’écart. Petits cons. Puis le plus couilloux (désormais le connard majeur) se met bien face à elle de l’autre côté de la rame, baisse ses lunettes de soleil un peu plus bas sur son nez (je vous rappelle qu’on est dans la métro, pas beaucoup de UV) pour mieux la regarder et lui faire comprendre.”Je te vois” il lui dit. Elle se tourne vers la porte, dos à leur nullité, face à son propre reflet, bien cachée derrière ses écouteurs.

Saxe Gambetta. Guillotière. Bellecour. Enfin.

Son calvaire aura durée quelques minutes d’éternité. On arrive sur le quai, elle se prépare à sortir, je me lève le plus vite possible. Trop tard, le mec est déjà derrière elle. Lui et sa clique. Si près qu’elle doit sentir son souffle sur sa nuque. Connard majeur ne bouge pas, ne parle pas, se contente d’être là à faire sentir sa présence. Connard mineur lui touche l’épaule. Une fois. Deux fois.
Je cherche un déclencheur, des mouvements (déjà trop) déplacés, quelque choses qui justifiera une défense. “C’est bon, mec, laisse la tranquille” j’ai envie de dire. Mais je ne dis rien alors que je sais que les bornes ont été dépassés depuis longtemps. Mais surtout, ils sont 6, j’ai peur et je ne sais pas à quel point ça vaut la peine de se faire refaire la gueule pour une histoire de manque de respect. Manque de couilles, bonjour.
“T’as un problème?” dit elle enfin. Elle se veut ferme mais dans sa voix je sens déjà un léger tremblement, et dans ses yeux, l’impuissance. “C’est pas moi, c’est lui” dit Connard Majeur, balançant connard mineur. Mais quel bande d’abrutis…

Les portes souvent enfin, elle sort vite, très vite. Ils la regardent s’éloigner entre rires gras et autres joyeusetés fleuries. Et partent finalement, content d’eux. “Elle était bonne, hein” ils se disent.

Mon premier verre ce soir là eu vraiment un gout de merde.

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Sinon prochaine fois, un peu de bonne humeur, il parait que c’est le printemps!

(cc. photo 3dens)

wheresBob?

Au Mexique, il existe une expression assez simple “no te aguantas ni a ti mismo”. En gros ça veut dire, que tu t’emmerdes toi même, tellement tu es de mauvais poil. Comprendes?



Et c’est exactement cet état qui me poursuit depuis le début de la semaine: je suis intolérant, et la plus part de mes activités me gavent (même poutrer du noob online).
Si je disais que le froid n’y est pour rien, je serais un menteur. Ou alors il s’agit de ma cuisine qui ressemble à rien, ou la vaisselle que je dois faire au même temps que je me lave les dents dans le lavabo de la salle de bain. Ou encore ces films loooooongs qui me font perdre foi dans des acteurs à priori pas si mauvais (cf. Nine & Shutter Island ).
Ou encore cette augmentation au goût de petite tape dans le dos (“c’est bien mon garçon, maintenant retourne dans ton coin bureau”) tellement elle est plus symbolique qu’utile.

J’ai envie de soleil, de filles en jupe, de Nathalie Portman dans un film léger et pour la peine je vais me prendre Final Fantasy XIII ( que mon augmentation ne pourra même pas couvrir ) et rêver que je sauve le monde avec une bande de personnages androgynes kawaii.

Swingthat

On a donc passé un super weekend au West In Lyon 2ème edition, festival dédié west coast swing, week-end de stage, de soirées, des shows et un peu de compète aussi, tiens.

L’année dernière, ça restait un succès relativement local. Mais cette année fut une belle confirmation, avec des pointures de la discipline et des élèves venus de toute la France et même quelques uns d’Angleterre. Comme d’hab, ceux qui me connaissent sont bien au courant de l’élan qui transporte ces événements, quand des centaines de passionnés se réunissent pour se crever les pieds de danse.

D’ailleurs, c’est fou comme ça progresse, j’avais un peu lâché l’affaire depuis des mois et là, PAM, belle claque dans ta face. L’année dernière,  j’étais arrivé à ma grande surprise en deuxième place du Jack&Jill (et j’étais bien content). Cette année, et sans surprise, je me suis fait virer dès la première manche (sur 2, hein) comme une chaussette sale face à tout ce beau monde. La miss par contre a tout déchiré, alors je suis quand même drôlement fier (même si j’y suis pour rien).

Je pense que 2010 sera l’année west coast swing, comme l’année dernière fut celle de la salsa. Pas de New York cette fois, mais plutôt la Californie, berceau de cette danse, pour un des plus grands événement, le Swing Diego.

Mais avant, le French Open, histoire de se faire éliminer encore une fois. Mais avec le sourire, quand même.

ça y est, le marathon de travaux 2009 est parti. Après comité de pilotage et mise en place de la roadmap, la direction générale (donc elle et moi) est partie pour 1 mois et des poussières de travaux.

(Dé) Monter des meubles, percer les murs - p*tain, en 1970, le béton, c’était pas un truc de fillettes -, vendre l’ancien, acheté du neuf, faire la peinture et la liste semble sans fin avant de pouvoir faire une grasse mat’ un weekend (ce fut 8h30 ce matin).

Ce soir, il y a Johnny à la télé. Heureusement je vais faire la fête déguisé en snowbordeur/skieur ou surfeur cool….ou salope ( ça commence aussi avec un “S” ).

Demain, matin, surprise, des travaux. -_-“

TitsForHaïti!

Comme quoi l’internet est full de awesome.

Un énième “nouveau” service qui regroupe, en une page et un concept abrutissant de simplicité, un concentré de comportements humains complètements disparates.
ça s’appelle Chatroulette, et ça porte bien son nom.

Tu te connectes dans le site, tu cliques sur Next, et tu te trouves face à face avec un inconnu complètement aléatoire à priori. De là, tu as le moyen de discuter de tout et de rien avec 20 000 quidams égarés comme toi, via webcam interposée ou pas.
The Urban Dictionnary le résume plutôt bien, d’ailleurs: “Another weird novelty of the internet, consisting of randomly chosen webcam(if permitting) chat sessions at www.chatroulette.com This is often extremely deviant, and often consists of bored males, with the odd one flopping their cock out or worse”.

Bon, ceci est juste en guise d’introduction, d’autre personnes s’étant penchées de façon bien plus pertinente sur ce micro-phénomène. A lire, donc:

- Abstrait-Concret : une analyse, ou plutôt un expérience, très drôle, à la recherche du meilleurs moyen de voir des seins sur ce service ( screenshots à l’appui, si ça peut vous motiver à une grande lecture ).
- Chez Slate

- NYMag : looooooooong, mais qui résume à peu près tous les aspects de ce service

Forcément, ça dévient vite de lubie de faire n’importe quoi devant la caméra rien que pour immortaliser la réaction de l’autre côté du fil (et puis, surtout, le diffuser sur le net). Comme d’hab, les gars de Know Your Meme ont déjà répertorié un bon nombre d’images (fausses ou pas), à me faire perdre le peu de productivité que j’avais dans cette après midi neigeuse.

Mono-Obsession #563

J’ai du l’écrire sur un autre blog inutile, mais je suis un passionné de danse. Pour l’instant et ce depuis presque 3 ans, je passe presque toutes mes soirées en semaine à danser diverses danses de couples ( ou même du modern jazz). 

Je sais pas vraiment pouquoi, ça a commencé comme une envie de changer de milieu ( trop de couilles dans la formation d’ingénieur ) et puis ça m’a pris à la gorge, avec ça dose de nuits (très) courtes, soirées chaudes ( littéralement, hein, il fait toujours 40°C! ) et puis finalement un sentiment d’appartenance, des connaissances faites et à faire, beaucoup de partage et une infinité de choses à apprendre.
Un sommet de cette passion fut bien sur New York, sacré voyage…Mais je m’égare, au fait je voulais re(parler) ici de cette danse venue du Brésil, mélange de tango & salsa, où le fille ont des jambes de 3kms de long, qui se danse sur une musique en ne peut plus sensual, la bossa nova. Je nomme la samba de Gafieira.

Après un stage ce weekend, je suis re(tombé) amoureux de cette sensation qui te prend quand t’as une légère idée de ce que tu fais (et que tu n’écrases pas les pieds de la fille par exemple).

2010, je sens que ce sera bonne année pour cette danse, avec notre participation à la biennale de la danse et autres festivités. Can’t wait!